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Témoignages de professeurs ayant participé
aux ateliers de communication pour la paix
J'ai commencé à mettre en pratique certaines des stratégies de réponses empathiques, telles que "j'ai l'impression que tu te sens en colère en ce moment…que dirais-tu si nous choisissions un moment de la journée pour discuter ensemble de ce que s'est passé" plutôt que des directives traditionnelles, du genre "il faut que tu te mettes au travail très bientôt sinon, je vais devoir te garder à la récréation pour que tu reprennes le temps perdu". Je suis heureux(se) de constater qu'à plusieurs occasions, cette simple stratégie qui consiste à exprimer en mots ce que je perçois ou interprète du langage non verbal d'un enfant semble lui permettre de passer à autre chose, de sortir d'une situation sans issue et d'arriver à en parler, ou simplement de prendre part à nouveau aux activités de la classe. ~ Dell
Un autre effet intéressant de cette pratique est le ralentissement de mon temps de réaction, car je m'applique à bien ressentir mes émotions, à identifier les besoins non satisfaits et à formuler ma demande. Cela diminue les risques de réactions impulsives chargées d'émotion provenant de la colère. Plutôt génial, non? ~ Revell
Le groupe qui représente un défi est ma classe de septième, un étudiant en particulier. Mon plus grand questionnement est: "de quoi ont-ils besoin?" Lundi, je suis allé au travail et suis parvenu à interagir avec lui ainsi qu'avec ses camarades de classe dans un état de calme et de bienveillance. J'ai utilisé les observations, les sentiments, les besoins et les demandes. Les élèves ont coopéré de façon surprenante. Aujourd'hui, un étudiant est venu me voir à la fin de la journée et m'a demandé si j'accepterais qu'il me fasse la lecture d'un poème qu'il avait écrit. Malgré ma surprise, j'ai accepté. Après s'être assis, il m'a lu un "rap" de trois pages qu'il avait écrit à mon intention et qui décrivait qui il est. Cela m'a profondément émue, mais son message était très clair: "Ne me jugez pas en fonction de ce dont j'ai l'air ou comment je peux parfois agir. Il se passe en moi tellement de choses dont personne ne se doute." Je suis presque resté bouchebée après qu'il eut terminé. Ce qu'il m'avait avoué était si ÉNORME. J'ai opté pour le sentiment. "Je suis honorée par ton partage." Puis, nous avons discuté. Je suis inquiète pour lui, mais au moins, une porte s'est maintenant ouverte. Je sens que la compassion exprimée à travers mes communications avec sa classe au cours des deux derniers jours a permis à cette porte de s'ouvrir. Cette expérience me remplit d'humilité. ~ Theresa
aux ateliers de communication pour la paix
J'ai commencé à mettre en pratique certaines des stratégies de réponses empathiques, telles que "j'ai l'impression que tu te sens en colère en ce moment…que dirais-tu si nous choisissions un moment de la journée pour discuter ensemble de ce que s'est passé" plutôt que des directives traditionnelles, du genre "il faut que tu te mettes au travail très bientôt sinon, je vais devoir te garder à la récréation pour que tu reprennes le temps perdu". Je suis heureux(se) de constater qu'à plusieurs occasions, cette simple stratégie qui consiste à exprimer en mots ce que je perçois ou interprète du langage non verbal d'un enfant semble lui permettre de passer à autre chose, de sortir d'une situation sans issue et d'arriver à en parler, ou simplement de prendre part à nouveau aux activités de la classe. ~ Dell
Un autre effet intéressant de cette pratique est le ralentissement de mon temps de réaction, car je m'applique à bien ressentir mes émotions, à identifier les besoins non satisfaits et à formuler ma demande. Cela diminue les risques de réactions impulsives chargées d'émotion provenant de la colère. Plutôt génial, non? ~ Revell
Le groupe qui représente un défi est ma classe de septième, un étudiant en particulier. Mon plus grand questionnement est: "de quoi ont-ils besoin?" Lundi, je suis allé au travail et suis parvenu à interagir avec lui ainsi qu'avec ses camarades de classe dans un état de calme et de bienveillance. J'ai utilisé les observations, les sentiments, les besoins et les demandes. Les élèves ont coopéré de façon surprenante. Aujourd'hui, un étudiant est venu me voir à la fin de la journée et m'a demandé si j'accepterais qu'il me fasse la lecture d'un poème qu'il avait écrit. Malgré ma surprise, j'ai accepté. Après s'être assis, il m'a lu un "rap" de trois pages qu'il avait écrit à mon intention et qui décrivait qui il est. Cela m'a profondément émue, mais son message était très clair: "Ne me jugez pas en fonction de ce dont j'ai l'air ou comment je peux parfois agir. Il se passe en moi tellement de choses dont personne ne se doute." Je suis presque resté bouchebée après qu'il eut terminé. Ce qu'il m'avait avoué était si ÉNORME. J'ai opté pour le sentiment. "Je suis honorée par ton partage." Puis, nous avons discuté. Je suis inquiète pour lui, mais au moins, une porte s'est maintenant ouverte. Je sens que la compassion exprimée à travers mes communications avec sa classe au cours des deux derniers jours a permis à cette porte de s'ouvrir. Cette expérience me remplit d'humilité. ~ Theresa
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