|
Initiez-vous à la voie de la nonviolence
Pour les jeunes de 12 à 17 ans
à la Réserve Faunique Papineau-Labelle, Québec

Cette aventure vous invite à élargir votre conscience de la vie en relevant vos défis personnels et ceux de la terre.
*Découvrez l'autonomie qui mène au pouvoir-avec les autres
*Tranformez vos préjugés à propos de vous-même et des autres
*Pratiquez l'écoute profonde et exprimez votre vérité
*Apprenez à vous connaître et à vous faire confiance
*Initiez-vous à la voie de la nonviolence
Cliquez ici pour visiter le site web de Jouons dans la Nature et avoir plus d'information.
Pour les jeunes de 12 à 17 ans
à la Réserve Faunique Papineau-Labelle, Québec

Cette aventure vous invite à élargir votre conscience de la vie en relevant vos défis personnels et ceux de la terre.
*Découvrez l'autonomie qui mène au pouvoir-avec les autres
*Tranformez vos préjugés à propos de vous-même et des autres
*Pratiquez l'écoute profonde et exprimez votre vérité
*Apprenez à vous connaître et à vous faire confiance
*Initiez-vous à la voie de la nonviolence
Cliquez ici pour visiter le site web de Jouons dans la Nature et avoir plus d'information.
| permalien
|
|
Après deux jours où nous avons intégré comment diriger nos canots, la vie en communauté et les tempêtes, nous arrivions enfin à notre camp de base sur une île, au milieu de la Réserve Faunique Papineau-Labelle, au Québec. Jour 3: encore de la pluie...Nous nous retrouvâmes un groupe de 3 adultes et 7 adolescents sous une tente faite pour 4, assis en cercle, à la recherche du sens plus profond de nos vies. Lors d'un exercice appelé « Notre vie parfaite », nous avons chacun dessiné et écrit le portrait de la vie parfaite, en silence, avec seulement que le bruit de la pluie qui éclaboussait sur le toit de la tente.
Avec des cartes de besoins placées au centre de notre cercle, l'un après l'autre nous partageâmes ce qu'on avait dessiné et écrit. Après que chacun avait fini de partager, le reste du groupe reflétait les besoins qu'il avait entendus dans l'histoire de la personne. En connectant aux besoins de chacun, nous ressentions les étiquettes avec lesquelles nous étions arrivés, « formatrice en CNV », « délinquante d'un foyer d'accueil », « enfant avec problèmes d'apprentissage », « moine Bouddhiste », commencer à se dissoudre. C'était le tour du seul garçon dans le groupe. Il ne voulait pas partager. Jesse lui offra quelques mots d'empathie. Ce dernier avait deviné que c'était peut-être intimidant de partager devant toutes ces filles et là, les larmes commencèrent à couler. Jesse suggéra que pour les garçons, cela pouvait signifier de se placer dans une position de vulnérababilité que de partager quand c'était si profond. Le garçon acquiesça d'un hochement de tête.
À ce moment, Catherine demanda au garçon s'il aimerait que l'on devine ce qui composait sa vie parfaite simplement à partir de ce que l'on avait entendu jusqu'à maintenant. Il dit, « Oui ». Le groupe était déjà prêt. On plaça des mots de besoins devant lui avec beaucoup d'enthousiasme, beaucoup de désir de connecter. Il se rapprocha du cercle et des cartes. Jesse lui demanda de vérifier et d'enlever les cartes qui ne résonnaient pas pour lui. Il le fit et lorsqu'il eut terminé, il dit: « Oui, c'est ça ». Seul le bruit de la pluie douce pouvait refléter le sentiment de connexion profonde présent à ce moment.
Ce qui est le plus beau cadeau de cette expérience pour nous, c'est que ça nous donne l'opportunité de vivre la CNV en communauté. L'attention constante à ce qui est vivant en nous nous mène vers des occasions d'apprentissage insoupçonnées, remplies de guérison et de pure joie! Ce qui est le plus exraordinaire, c'est qu'il n'y a pas de plan et on ne sait jamais de quelle direction les apprentissages vont arriver. Vivant dans le mystère, on a pu sauter des falaises, transporter des canots sur nos dos, faire la popotte sous la pluie, rire jusqu'à ce que ça fasse mal, s'asseoir en silence pendant 7 heures lors de notre quête, construire des amitiés avec les moustiques et les sangsues et subvenir à nos propre besoins, en symbiose avec la terre. Lors de notre dernière soirée autour du feu, nous avons offert aux participants l'opportunité de simuler un dialogue qu'ils aimeraient avoir avec leurs parents lorsqu'ils retourneraient à la maison. Entre autres, il y eut le même garçon qui accepta de vivre ce jeu de rôle. Jesse joua son père. Ils eurent une conversation si vraie que Mélanie et Catherine pleurâmes, témoignant de la connexion profonde qui prennait naissance devant nous. Après avoir offert de l'empathie à son père pour son horaire de travail bien chargé et deviné que celui-ci souhaiterait lui aussi plus de connexion avec sa famille, le garçon demanda une soirée famille, où les téléphones cellulaire, télévisions et ordinateurs seraient éteints et où la famille jouerait un jeu de société ensemble. Une fois le jeu de rôle terminé, le garçon remarqua, « C'est comme si je l'ai déjà eue, la conversation. »Le plus beau de cette histoire, c'est qu'au retour du garçon dans sa famille, il a eu cette conversation avec son père et le samedi est maintenant leur soirée familiale officielle. On trouve un sens inouï à offrir ces programmes simplement parce que cela contribue à ce qu'il y a de plus important pour nous...la paix dans toute nos relations. Ah! Oui: et JOUER!
Citations des participants:
« J'ai appris à avoir plus de compréhension pour ceux qui sont différents de moi, plus que je suis habitué... » « Ça change rien si l'étiquette est positive ou négative – ça nous empêche vraiment de voir la vraie personne .»
(Une fille de 13 ans)
« J'aime beaucoup ce camp parce qu'il n'y a pas de punitions. »
(Garçon de 13 ans qui s'est fait renvoyer d'un autre camp)
« Quand je suis arrivée à ce camp, je me voyais comme une étiquette. Je repars moi-même, pas une étiquette. »
(Une fille de 16 ans qui a été diagnostiquée comme ayant un trouble d'apprentissage, convaincue qu'elle était 'lente '. Pendant la semaine, elle a appris à faire du canot, faire des portages, a passé 7 heures seule dans la forêt pendant sa quête et a accompagné un autre participant à traverser la peine de s'ennuyer de ses parents. Elle a aussi pratiqué ce qu'elle voulait dire à sa mère: « Je ne veux plus que tu me présentes à tes amies en leur disant que j'ai un trouble d'apprentissage »... « Je veux que tu me vois pour moi. »)
Avec des cartes de besoins placées au centre de notre cercle, l'un après l'autre nous partageâmes ce qu'on avait dessiné et écrit. Après que chacun avait fini de partager, le reste du groupe reflétait les besoins qu'il avait entendus dans l'histoire de la personne. En connectant aux besoins de chacun, nous ressentions les étiquettes avec lesquelles nous étions arrivés, « formatrice en CNV », « délinquante d'un foyer d'accueil », « enfant avec problèmes d'apprentissage », « moine Bouddhiste », commencer à se dissoudre. C'était le tour du seul garçon dans le groupe. Il ne voulait pas partager. Jesse lui offra quelques mots d'empathie. Ce dernier avait deviné que c'était peut-être intimidant de partager devant toutes ces filles et là, les larmes commencèrent à couler. Jesse suggéra que pour les garçons, cela pouvait signifier de se placer dans une position de vulnérababilité que de partager quand c'était si profond. Le garçon acquiesça d'un hochement de tête.
À ce moment, Catherine demanda au garçon s'il aimerait que l'on devine ce qui composait sa vie parfaite simplement à partir de ce que l'on avait entendu jusqu'à maintenant. Il dit, « Oui ». Le groupe était déjà prêt. On plaça des mots de besoins devant lui avec beaucoup d'enthousiasme, beaucoup de désir de connecter. Il se rapprocha du cercle et des cartes. Jesse lui demanda de vérifier et d'enlever les cartes qui ne résonnaient pas pour lui. Il le fit et lorsqu'il eut terminé, il dit: « Oui, c'est ça ». Seul le bruit de la pluie douce pouvait refléter le sentiment de connexion profonde présent à ce moment.
Ce qui est le plus beau cadeau de cette expérience pour nous, c'est que ça nous donne l'opportunité de vivre la CNV en communauté. L'attention constante à ce qui est vivant en nous nous mène vers des occasions d'apprentissage insoupçonnées, remplies de guérison et de pure joie! Ce qui est le plus exraordinaire, c'est qu'il n'y a pas de plan et on ne sait jamais de quelle direction les apprentissages vont arriver. Vivant dans le mystère, on a pu sauter des falaises, transporter des canots sur nos dos, faire la popotte sous la pluie, rire jusqu'à ce que ça fasse mal, s'asseoir en silence pendant 7 heures lors de notre quête, construire des amitiés avec les moustiques et les sangsues et subvenir à nos propre besoins, en symbiose avec la terre. Lors de notre dernière soirée autour du feu, nous avons offert aux participants l'opportunité de simuler un dialogue qu'ils aimeraient avoir avec leurs parents lorsqu'ils retourneraient à la maison. Entre autres, il y eut le même garçon qui accepta de vivre ce jeu de rôle. Jesse joua son père. Ils eurent une conversation si vraie que Mélanie et Catherine pleurâmes, témoignant de la connexion profonde qui prennait naissance devant nous. Après avoir offert de l'empathie à son père pour son horaire de travail bien chargé et deviné que celui-ci souhaiterait lui aussi plus de connexion avec sa famille, le garçon demanda une soirée famille, où les téléphones cellulaire, télévisions et ordinateurs seraient éteints et où la famille jouerait un jeu de société ensemble. Une fois le jeu de rôle terminé, le garçon remarqua, « C'est comme si je l'ai déjà eue, la conversation. »Le plus beau de cette histoire, c'est qu'au retour du garçon dans sa famille, il a eu cette conversation avec son père et le samedi est maintenant leur soirée familiale officielle. On trouve un sens inouï à offrir ces programmes simplement parce que cela contribue à ce qu'il y a de plus important pour nous...la paix dans toute nos relations. Ah! Oui: et JOUER!
Citations des participants:
« J'ai appris à avoir plus de compréhension pour ceux qui sont différents de moi, plus que je suis habitué... » « Ça change rien si l'étiquette est positive ou négative – ça nous empêche vraiment de voir la vraie personne .»
(Une fille de 13 ans)
« J'aime beaucoup ce camp parce qu'il n'y a pas de punitions. »
(Garçon de 13 ans qui s'est fait renvoyer d'un autre camp)
« Quand je suis arrivée à ce camp, je me voyais comme une étiquette. Je repars moi-même, pas une étiquette. »
(Une fille de 16 ans qui a été diagnostiquée comme ayant un trouble d'apprentissage, convaincue qu'elle était 'lente '. Pendant la semaine, elle a appris à faire du canot, faire des portages, a passé 7 heures seule dans la forêt pendant sa quête et a accompagné un autre participant à traverser la peine de s'ennuyer de ses parents. Elle a aussi pratiqué ce qu'elle voulait dire à sa mère: « Je ne veux plus que tu me présentes à tes amies en leur disant que j'ai un trouble d'apprentissage »... « Je veux que tu me vois pour moi. »)
|

Calendrier



